Quelle trousse de secours
pour les groupes, clubs et centres d’activités
canoë kayak et disciplines associées ?
par Alain Heluwaert
médecin du sport
màj : 22/06/2010

Le Code du sport fait obligation aux établissements d'activités physiques ou sportives de disposer
— d'une trousse de secours pour les premiers soins en cas d'accident ainsi qu'un moyen de communication permettant l'intervention rapide des secours ;
— d'un tableau d'organisation dessecours avec les adresses et numéros de téléphone des personnes et organismes
suceptibles d'intervenir en cas d'urgence.
La trousse, dont le contenu n’est pas précisé, permet d'apporter les premiers soins en cas d'accident.
La réglementation applicable aux navires de plaisance de moins de 24 mètres (Division 240), dans l'article 240-3.17 (arrêté du 04/12/09), prévoit une trousse de secours minimaliste :
– 1 paquet de 5 compresses de gaze sériles, taille moyenne  ;
– Chlorhexidine en solution aqueuse unidose 0,05 % ;
– 1 coussin hémostatique ;
– 1 rouleau de 4 m de bande de crêpe (largeur 10 cm) ;
– 1 rouleau de 4 m de bande auto-adhésive (largeur 10 cm) ;màj
– 1 boîte de pansements adhésifs en 3 tailles ;
– 4 paires de gants d'examen non stériles, en taille M et L.
"Tout complément de la trousse de secours est laissé à l'initiative du chef de bord, en fonction des risques sanitaires qu'il peut être amené à identifier dans la préparation de la navigation envisagée et des personnes embarquées".
La circulaire n°86-204 du 19 juin 1986 (du ministère de l'intérieur) relative à la surveillance des plages et lieux de baignade détaille le matériel devant se trouver dans un poste de secours.
Le contenu de la trousse de secours pour un club ou une base est donc laissée à l’appréciation des responsables jusquà un maximum de type "poste de secours". Un stade d'eau-vive ouvert au public et payant, devrait mettre un poste de secoursà la disposition d'un encadrement formé aux premiers secours.
La solution la plus simple pour un groupe ou un club est de faire l’acquisition d’une armoire de pharmacie et/ou d'une trousse de secours garnie telle qu’on en trouve couramment chez les fournisseurs de matériel médical en ligne comme Medistore (www.medistore.fr) ou Robé médical (www.discount-medical.biz). Lorsque vous disposez de la bienveillance d'un(e) secouriste, d’une infirmière ou d’un médecin, il faut les solliciter pour acquérir un matériel en adéquation avec les situations rencontrées et les compétence des éventuels utilisateurs. Un autre point fondamental est la surveillance, le réapprovisionnement et l’entretien de cette «trousse».

Il convient d'être extrêmement prudent lorsqu'on administre des soins : des gestes nocifs c'est "coups et blessures", un effet toxique d'un médicament remis c'est "empoisonnement", mais l'abstention en cas de péril vital c'est "non assistance à personne en danger"...

Poste de secours dans un stade nautique, armoire dans une base de club, malette dans le véhicule de navette, sac étanche dans le bateau
• Dans les structures de type "stade d'eau-vive", le matériel doit être placé dans un poste de secours utilisé exclusivement pour accueilir les urgences et préparer l'évacuation sanitaire.

• Dans la base du club, une armoire de secours sera fixée au mur et contiendra, en complément, une malette pouvant être transportée aisément auprès de la victime ou en déplacement. Le contenu et la connaissance de son usage doivent être en adéquation : à quoi bon un respirateur manuel si les utilisateurs potentiels n’en connaissent pas le maniement ? La trousse d’urgence n’a de véritable intérêt que si les utilisateurs ont reçu un minimum de formation (continue) aux premiers secours. Le premier mouvement n’est pas de se précipiter dans un magasin, mais de s’incrire ou d’inscrire l’encadrement dugroupe, du club ou du centre à des stages de premiers secours tels que la Protection civile ou la Croix rouge en dispensent.
• Le matériel à embarquer, complémentaire à la malette disponible à l'arrivée, est placé dans un sac étanche (ou bidon, Pelicase®) confié à un encadrant. Il est ciblé réconfort : couverture ou mieux sac de survie (PremiumVoyage® chez Inuka), pull polaire sec, boisson chaude et sucrée, pâtes de fruits, bougie (spéléo) et briquet. Ajouter de quoi faire un pansement étanche sommaire ou un mêchage nasal, gants de protection T10, une bande élastique cohésive de 7 cm, un antalgique, une écharpe d'épaule, des ciseaux "multifonction".

Les situations rencontrées

Détresse vitale
L’urgence est dans l’alerte. Il faut donc toujours disposer d’un téléphone ayant les numéros d’urgence affichés et en accès libre (sur un portable 112).
Donner l’alerte c’est savoir obtenir au plus vite une communication avec la personne qualifiée, lui transmettre clairement et rapidement :
- le numéro du poste d’appel,
- l’adresse exacte avec éventuellement un repère connu de tous,
- l’état de la victime,
- le matériel et les compétences disponibles sur place.
Les premiers gestes consistent à :
- assurer la liberté des voies respiratoires (position de sécurité),
- évaluer la conscience, le fonctionnement du cœur et de la respiration,
- en l’absence d’autonomie cardio-respiratoire, entreprendre un massage cardiaque selon les règles du secourisme, l'intérêt de l'insufflation au bouche à bouche est remis en question depuis quelques années.
En cas de noyade, deux objets peuvent être utiles : un aspirateur manuel de mucosités et un respirateur manuel. Répétons le, ces deux accessoires, par ailleurs coûteux et nécessitant un entretien n’ont d’intérêt qu’entre les mains de personnes formées. De même l’usage éventuel de mini bouteilles d’oxygène.

Plaies en tout genre
Une écharde peut rendre odieuse la plus belle des randonnées : en complément d'une pince à écharde, il faut disposer de quelques aiguilles à injection stériles (usage unique) avec lesquelles il est possible de piquer le corps étranger pour le faire remonter à la surface en essayant de respecter sa trajectoire.
Avec une aiguille, on peut aussi percer et vider une ampoule en conservant quelque temps la peau protectrice. Rappelons qu'usage unique veut dire qu'on ne s'en sert qu'une fois et que l'on ne jette pas du matériel piquant ou contaminé dans la nature.
Un hématome sous-unguéal douloureux peut être évacué par perçage de l'ongle avec un trombone (ou une épingle émoussée) tenu sur une pince ou fixé dans un bouchon et chauffé au rouge.
Une plaie peut être souillée. Elle peut saigner abondamment. La compression pendant quelques minutes avec un mouchoir en papier ou des compresses assèche le saignement et permet d'examiner la plaie pour en ôter les éventuelles souillures (eau et savon, petite brosse à ongles) et en évaluer l'importance (soins locaux ou évacuation vers un médecin). Un pansement servira ensuite à limiter le saignement et éviter les souillures.
Pour un pagayeur, il est souhaitable que le pansement reste en place et qu'il ne s'imprègne pas d'eau : il existe des pansements adhésifs qui résistent à l'eau (Compeed®, Tégaderm®, Opsite®) à condition que la peau soit bien sèche au moment de leur application, ainsi que des solutions provisoires de protection par gant, doigtier, préservatif, sac plastique... Les contentions dites strapping par Élastoplast® ou Strappal® doivent être aussi protégées de l'eau. Une compresse grasse permet que le pansement colle moins à la plaie et se défasse plus facilement, au besoin par trempage.
L'utilisation de Stéristrips®, sutures, agrafes ou colle tissulaire nécessite non seulement une connaissance technique, mais aussi une évaluation des lésions sous-jacentes (des nerfs, des tendons, etc.) devant être éventuellement réparées avant la fermeture des plans superficiels : usage réservé aux médecins ou infirmières.
La pratique du garrot est totalement déconseillée : en cas de saignement abondant, voire artériel, un pansement compressif sera réalisé avec un paquet de compresses maintenu par une bande élastique cohésive et/ou une compression manuelle. À défaut un Tshirt roulé en boule.
Les plaies de la face, des mains, celles qui paraissent profondes nécessitent des soins médicaux qu’il faut éviter de différer.
 Toute plaie même minime est une possible porte d’entrée pour les spores du tétanos ; ce qui justifie une vaccination associée (DTP) avec rappel tous les cinq ans chez l’enfant, tous les dix ans chez l’adulte (revaxis®).
TOUTE PERSONNE PRATIQUANT DES SOINS DOIT SE PROTÉGER : les trousses de secours doivent être garnies en abondance de gants à usage unique que l’on trouve sans difficulté et à faible coût en grande surface. Le contact du sang et autres sécrétions expose en effet au risque de transmission des virus l’hépatite B ou de l’immunodéficience humaine. Il convient d’être prudent pour ne pas se blesser avec un objet souillé par du sang.
Les déchets sont regroupés dans un sac poubelle que l'on n'abandonnera pas dans la nature.

Brûlures solaires ou autres
Les brûlures peuvent être prévenues. Le port de Tshirt à manches longues, d'un couvre-chef et l’usage de crème protectrice solaire sur le visage (nez, oreilles) limitent non seulement le risque de brûlure, mais aussi celui de cancer cutané (pour en savoir plus, la page dédiée au risque solaire). Il faut interdire l’usage d’essence ou d’alcool pour allumer ou raviver le barbecue du samedi soir (voir les mauvais plans de l'été).
Lorsque le mal est fait, sa gravité peut être limitée par immersion ou aspersion d'eau froide immédiate et prolongée pendant une dizaine de minutes. Quelqu'en soit la gravité, la peau doit d'abord être lavé et rincée à l'eau douce puis séchée. S'il s'agit d'un érythème (coup de soleil, eau chaude), on peut appliquer sur cette peau propre de la Biafine® en abondance et la protéger par un vêtement. Une brûlure plus sérieuse avec des cloques (brûlure solaire, eau bouillante) doit être protégée par un pansement gras (Tulle gras ou compresse imprégnée de vaseline simple) recouvert de compresses et d'une protection étanche. Les cloques sont préalablement percées proprement avec une aiguille stérile. L'avis médical est alors justifié.

L'épistaxis
Le saignement de nez, contrairement à ce qu'en dit la « sagesse » populaire, ne révèle généralement rien de bien grave : il s'agit d'une ulcération siégeant au niveau de petits vaisseaux de la cloison nasale. Après un vigoureux mouchage pour expulser un éventuel caillot, le pouce largement appliqué sur la narine comprime pendant deux minutes la cloison, ce qui doit arrêter tout saignement notamment dans la gorge. Si cela n'a pas été suffisant, il faut réaliser un tamponnement local par une mèche faite d'une compresse de Tulle gras dépliée et roulée sur elle-même : elle est introduite profondément dans la narine, en direction de l'oreille (et non vers le haut...) avec la pince à épiler en bourrant bien et en fermant la narine avec un sparadrap pour qu'elle ne s'échappe pas trop vite, car elle doit rester en place 24 à 48 h. Une variante peut être réalisée avec un doigtier ou un doigt de gant en latex que l'on introduit profondément dans la narine et que l'on remplit d'une compresse sèche préalablement dépliée et roulée en mèche ; le travail est terminé par un petit nœud sur l'emballage de latex éventuellement fixé sur l'aile du nez par un sparadrap. Faire boire un verre d'eau puis vérifier que le saignement ne persiste pas dans la gorge à l'aide d'une lampe (frontale). Sinon évacuation rapide vers un médecin.

La fracture de dent
En cas d'avulsion dentaire, il faut récupérer la dent, la rincer , la remettre en place si cela est possible et rallier au plus vite le cabinet dentaire le plus proche. Sinon il faut la nettoyer, la transporter dans un petit flacon propre et espérer trouver un dentiste disponible dans les heures qui suivent.

Luxation de l'épaule
Ceux qui savent le geste tenteront de réduire une luxation récidivante (voir la page dédiée) puis immobiliseront le membre supérieur coude au corps avec un un bandage en jersey tubulaire. En l'absence de compétence, lors d'une première luxation ou en cas d'échec de la tentative de réduction, le membre supérieur sera maintenu par une simple écharpe et le blessé conduit vers le service d'urgences hospitalières le plus proche. L'évacuation peut être laborieuse et nécessiter l'administration d'un médicament antalgique.

En bord de mer
La piqûre par hameçon : la seule possibilité pour un non médecin de retirer un hameçon simple est de le saisir à l’aide d’une petite pince fine pour lui faire traverser les parties molles et l’extraire par sa pointe. Des bains prolongés, antiseptiques et alcoolisés, sont conseillés ainsi qu’une consultation médicale en cas d’inflammation et douleurs secondaires.
La piqûre de vive est un accident de la marche pieds nus, mais aussi de la pêche à la traîne... Le venin est thermolabile à 50°C, donc prendre un bain de pied (ou de main…) prolongé très chaud mais non brûlant, puis réaliser un pansement antiseptique (compresse de Bétadine® ou d'Hibidil®) ; mais c'est la douleur qui est la manifestation principale de la piqûre de vive : donner un médicament antalgique pour calmer la douleur. Une crème anesthésique (Emla®) devrait être efficace en cas de douleur particulièrement intense.
La piqûre d'oursin est redoutable : les épines sont friables et s'enfoncent profondément... Le travail d'extraction est donc laborieux et doit souvent être repris dans un deuxième temps par un médecin. Un pansement antiseptique (compresse de Bétadine® ou d'Hibidil®) est conseillé. Il existe un risque d'infection par Erysipelothrix, germe présent sur les oursins comme sur les coquillages et les poissons : autour des plaies apparaissent une rougeur et un gonflement qui vont former une plaque violacée et une lymphangite avec douleurs des articulations (érysipéloïde).
Les pagayeurs marins trouverons plus de détails en relisant les pdf consacrés à la bobologie en kayak de mer : partie 1 et partie 2.

Construction et réparation du stratifié
- Ne jamais utiliser l’acétone pour le nettoyage des mains. En cas de projection de catalyseur ou d’accélérateur :
-sur la peau : savonner, rincer, sécher,
- dans les yeux : rinçage abondant et prolongé à l’eau clair puis consultation en urgence chez un ophtalmologiste.
Démangeaisons intenses (fibres poncées) : douche savonneuse avec brossage de la peau, application de crème Eurax® puis changement complet de vêtements.
Malaise, somnolence, maux de tête : sortir le sujet à l’air libre.
Pour plus de détail, consulter la page dédiée.

Les médicaments
Il s'agit d'un sujet délicat, car tout médicament actif est potentiellement dangereux. Allergie, associations contre-indiquées, contre-indications individuelles (grossesse, contraception, glaucome, etc.) rendent difficiles les conseils d'automédication. Néanmoins, le paracétamol (500 mg entre 30 et 45 kg, 1000 mg au-delà) peut être utilisé en l'absence d'allergie connue pour tout ce qui est douleur, maux de tête et fièvre, en espaçant les prises de six heures.
Le lopéramide permet au sujet diarrhéique de reprendre une navigation rendu aléatoire par des pauses trop souvent répétées. De même le phosphoglutinol (Spasfon®) ne connaît guère de contre-indication et peut calmer, sur la base de deux comp. chaque 4 à 6 heures, des douleurs spasmodiques abdominales.
Certains sportifs sont atteints de maladies stabilisées par un traitement et peuvent de ce fait pratiquer les sports. Ils sont parfois exposés à une aggravation brutale de leur maladie pouvant être limitée par un médicament. Ce dernier peut être alors stocké avec son mode d’emploi dans la trousse d’urgence en pochette cachetée portant l’identité de la personne.
Le sportif de compétition est soumis à des règles concernant la lutte anti-dopage qui restreignent l'usage de certains médicaments figurant sur une liste et dont la notice contient  un avertissement.

Eau potable
On notera qu’il est indispensable de posséder un point d’eau potable ou à défaut une réserve suffisante pour laver une plaie ou une brûlure, pratiquer un lavage oculaire.

Entretien et réapprovisionnement du matériel
Il est utopique de compter sur chaque utilisateur pour qu’il remette la trousse d'urgence en état après usage. Il faut donc qu’il y ait une personne chargée de veiller sur elle. Il n’est pas raisonnable de fermer la trousse par un cadenas, mais on peut la plomber ou la cacheter : lorsque le scellé est rompu, on sait qu’il y a eu usage et qu’une vérification est nécessaire.
La remise en état est suivie d’un nouveau scellé daté. Il faut autant que possible utiliser du petit matériel à usage unique (en ligne chez Medistore ou Robé médical, mais rien ne remplace une bonne paire de ciseau inox pour couper vraiment. Ce petit matériel doit être nettoyé soigneusement : brossé au détergent, rincé, séché, avant d’être ensaché. Nul besoin qu’il soit stérile.

Proposition de contenu d’une malette d’urgence
Petit matériel
- une lampe frontale avec ampoule (led) et pile de rechange,
- un bol en inox,
- un petit plateau en inox,
- petits ciseaux à bout fin,
- ciseaux "multifonction" ,
- pince à écharde,
- Tire-Tic ®
- brosse à ongles,
- écharpe ou jersey tubulaire pour immobiliser le membre supérieur (luxation de l'épaule) .

Consommables
- une couverture ou sac de survie,
- une boite de gants fins en latex ou polyéthylène (gd modèle),
- petits savons (type hôtel),
- des petits et grands sacs-poubelle,
- des mouchoirs en papier,
- des petits pansements étanches (aquaprotect®, Protec Strips®, Aquabloc®),
- une boite de compresses,
- une boite de tulle gras (urgotull®10x12),
- une boite de Dosiseptine® 0,05% (antiseptique en unidoses),
- une boite de Bétadine pansements humides,
- un rouleau de Micropore® 5 cm,
-  un rouleau de pansement étanche (Hypafix transparent®, Protect band®),
- un rouleau de bande élastique cohésive de 7 cm(Cohéban® 7 cm ou Nilexogrip® 7 cm),
- un rouleau d’Élastoplaste® 6 cm,
- quelques aiguilles stériles (courtes et fines SC),

Boite de médicaments
- une boite de Dafalgan 500® ou générique = paracétamol ,
- une boite d'Imossel® =(lopéramide en vente libre,
- une boite Spasfon ® ou générique = phloroglucinol ,
- une boite de Lysopaïne® (maux de gorge),
- un tube de Biafine® (brûlures, "coups de soleil"),
- un tube d’Eurax® (démangeaisons, piqures d'insectes).

Matériel de réanimation (si compétences acquises)
- un aspirateur manuel de mucosités,
- uninsufflateur manuel type Ambu® avec masques enfant et adulte.
Matériel à adapter en fonction des situations rencontrées et des compétences des utilisateurs.

Le défibrilateur automatique ne nécessite pas de compétence particulière dans son usage. Mais il impose un entretien régulier et un investissement important (2.000 à 3.000 €. Il est destiné à des structures ayant un personnel permanent, susceptibles de "rentabiliser" l'investissement. Les "stades d'eau vive" répondent  à ces conditions, ainsi que les sites accueillant un public nombreux, comme les gorges de l'Ardèche, les bases de rafting. Il existe des modèle miniaturisés (les plus coûteux) pouvant tenir dans une mallette.

En savoir plus
CIRCULAIRE n° 86-204 19/06/1986. Surveillance des plages et lieux de baignade d'accès non payant.
ANNEXE 2
DIVISION 240
(pdf)


 imprimer la page - page d'accueil avec index